Lorsque le destin s'en mêle
02 Fév 2008 


Ceci est donc une fan fiction sur la série télévisée Le Destin de Lisa, du titre original « Verliebt in Berlin ».

Pour les connaisseurs de la série, mon histoire commence peu de temps après la rupture entre David et Mariella et peu avant

qu’elle et Laurent ne partent pour l'Amérique.

Tous les noms et personnages sont la propriété des producteurs de la série et en aucun cas de la mienne.


***

Mais il est possible qu'il y ait l'apparition de nouveaux personnages, cependant pas avant la troisième partie.

Bonne Lecture.

Eurora · 508 vues · 5 commentaires
Partie 1 : Chapitre 1
02 Fév 2008 

PARTIE 1 :

Rupture et réconciliation

 


Chapitre 1

Où est David ?


Je me réveillai de bonne heure ce matin-là. Je n’avais pas réussi à bien dormir car je m’inquiétai pour David. Celui-ci avait paru en effet étrange la veille au soir comme s’il ne voulait pas me dire quelque chose, et distant avec moi, alors qu’il avait toujours été confiant, qu’il savait qu’il pouvait avoir confiance en moi. Mais ce soir-là, il était décidément bien étrange.

Un coup frappé à la porte me sortis de mes pensées. C’était mon père.

- Coucou ma p’tite puce. Tu as bien dormi ?

- Oui papa, je descends dans dix minutes.

- Ne t’inquiète pas, prends ton temps, c’est juste pour te dire que tu as de la visite.

Je venais d’attraper mes lunettes devant mon lit et haussa un sourcil. Après un coup d’œil à mon réveil, je répondis :

- Maintenant ? A 7 heures du matin ? Qui c’est ?

- Mr Seidel.

- David ? M’exclamais-je en sautant littéralement dans mes chaussons.

Mon père secoua la tête et ajouta :

- Non, Frédéric Seidel.

- Frédéric ? Qu’est-ce qu’il fait ici de si bonne heure ?

- Il est venu pour te parler.

Je restai interdite. Pourquoi Monsieur Seidel se déplacerait-il si tôt le matin pour venir me parler ? Cela devait être quelque chose de bien grave ?!

- Je me dépêche de m’habiller et je descends, répondis-je à mon père qui sourit en acquiesçant et referma la porte.

Je me dépêchai de m’habiller et me rendit en bas. Monsieur Seidel était assis sur le canapé de la salle et mon père lui avait apparemment proposé un verre de sa boisson faite maison car il l’en avait un verre rempli devant lui sur la table basse. Mais il semblait ne pas y avoir beaucoup touché et paraissait soucieux.

- Monsieur Seidel ? Vous vouliez me parler ?

Celui-ci se retourna, leva la tête vers moi et répondit :

- Oui.

Inquiète, je m’asseyais dans le fauteuil à côté du canapé.

- Que se passe t-il ?

- Et bien voilà… Il s’agit de David…

A ces mots je cru défaillir. Il y avait donc réellement quelque chose sous son étrange comportement ?

- Oui ?

- … Mademoiselle Plenske,… Je crois pouvoir dire que vous êtes très proche de mon fils et je crois sincèrement que vous seule peut le sauver.

Je commençai à vraiment avoir peur. Il dut le voir dans mon regard car il s’empressa de continuer pour éviter de laisser trop de suspens et de faire monter l’adrénaline à sa puissance maximale.

- Comment l’avez-vous trouvé hier soir Mademoiselle Plenske ?

- Et bien, il était assez distant, je lui ai trouvé l’air ailleurs… J’ai eu l’impression que… Qu’il me cachait quelque chose.

Frédéric acquiesça. Sur le coup je me demandais comment il était au courant que j’avais vu David hier soir, mais je ne m’en préoccupais pas trop. Seul m’importait David.

- Sa rupture d’avec Mariella le porte au plus mal de jour en jour. Nous avions l’impression les jours derniers qu’il allait de mieux en mieux, mais ce n’était qu’une apparence. Il va plus mal de jour en jour, il s’enferme, ne parle presque plus à personne. C’est comme s’il s’éloignait de plus en plus en nous, de Kerima, plus rien n’a d’importance, même pas lui.

Je restai sidérée de savoir qu’il allait si mal que cela. Entre nous, j’avais bien senti qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas mais… Il n’arrêtait pas de répéter que son histoire avec Mariella était définitivement terminée, que son départ était finalement une bonne chose et qu’il avait définitivement tiré un trait, qu’il allait commencer une nouvelle vie. Il n’arrêtait pas de le dire et de rassurer tout le monde sur cela.

- Et vous croyez… Que je peux faire quelque chose… Pour l’aider… ?

- J’en suis certain. Vous êtes très proche de lui, je suis sûr qu’il vous écouterait, que vous réussiriez à lui faire entendre raison.

- Mais… Hier soir, il ne m’a rien dit, il ne m’a pas parlé… Vous croyez que s’il voulait vraiment me parler, il ne m’aurait pas tout raconté ses problèmes ?

- David en ce moment est très vulnérable. Il ne sait plus où il est, et ne veut embêter personne avec ses problèmes...

- Mais il sait qu’il peut tout me dire !!!

- Je suis sûr qu’il aurait voulu vous le dire, mais il est allé trop loin dans ses mensonges, à raconter à tout le monde qu’il allait bien. Et il n’a pas osé vous le dire maintenant.

J’étais ébahie. Je ne répondis rien mais continuais de regarder le père de David et m’aperçus de son air vraiment désespéré. J’étais de toute évidence, son dernier espoir. Mais me voyait-il simplement comme le dernier espoir qui pouvait sauver son fils ? Simplement un moyen de le sauver ? Ou bien me pensait-il réellement comme la personne la plus proche de son fils (ce qui était la vérité), qui d’autre connaissait mieux David que moi ?...

- Vous savez où il est ? Demandai-je.

- Oh merci Mlle Plenske, merci… Je ne sais pas, j’ignore où il est, nous ignorons où il est. C’est pour cela que je suis venu vous voir. Il est partit tôt ce matin sans laisser un seul mot… Nous sommes terriblement inquiets Laura, Kim et moi.

Partit sans laisser un seul mot ?... Mais où était-il donc ?...

- Nous pensons à un endroit qui lui tenait à cœur… Mais…

- Un endroit qui lui tenait à cœur ? Répétai-je.

- Oui…

Je me levai soudain et sortit dans le vestibule comme un courant d’air et je m’exclamais en prenant mon manteau près de la porte.

- Je crois savoir où il est !!!

- Lisa, attendez !!! Où est-ce que vous pensez…

Mais j’étais déjà sortie dans la rue et je me précipitai vers le premier taxi que je croisai, le forçai à s’arrêter et fonçai vers la rame de Tramway. J’espérai bien trouver David à l’endroit où je pensai et je croisai les doigts qu’il n’eut pas fait de bêtise. A cette pensée, je senti soudain les larmes me monter aux yeux.

 

Eurora · 176 vues · 3 commentaires
Chapitre 2
02 Fév 2008 

Chapitre 2

Coups de téléphone express


J’avais réussi à arriver à l’heure et à monter dans le premier tramway partant vers la banlieue. Assise sur la banquette je pris soudain conscience que j’étais partie sans donner d’autre informations au père de David que celle que je pensais où retrouver son fils. Pensant qu’il devait être encore plus inquiet je prenais mon téléphone portable et appelais chez moi. Ce fut mon père qui décrocha.

- Allô ?

- Papa c’est toi, est-ce que Monsieur Seidel est encore là ?

- Il vient de partir pourquoi ?

« Oh non, » pensai-je désespérément.

- Tu peux le rattraper ?

- Je l’ai vu monter dans sa voiture… Il doit être partit maintenant.

- Bon, c’est pas grave tant pis, merci papa.

- De rien ma puce.

Je raccrochai pour faire de nouveau un numéro. Celui de chez les Seidel.

- Oui ? fit une voix féminine.

- Laura ?

- Oui c’est moi. Lisa ? Lisa, Frédéric est partit chez vous pour vous parler…

- Je sais Madame Seidel, votre mari m’a tout expliqué. Et je crois que je suis partie un peu précipitamment, sans même donner d’explication sur l’endroit où je pensais le trouver. J’ai appelé chez moi mais Monsieur Seidel était déjà partit et....

J’avais parlé d’une traite, sans même prendre le temps de respirer.

- Lisa, oui j’ai compris. Et où pensez-vous trouver David ?

- David, pour son mariage avec Mariella avait voulu lui faire une surprise et nous étions partis sur une île, l’île aux Paons que nous l’appelons et je pense que je l’y trouverais.

A l’autre bout, personne ne répondit. Je pris peur et cru soudain que Laura s’était évanouie.

- Laura ? Demandais-je angoissée.

- Oui, je… Je suis là Mlle Plenske, je… Merci, merci pour tout.

- Ce n’est rien. C’est David le plus important en ce moment et il faut bien trouver où il est.

Après ces mots la conversation prit fin et je raccrochai.

Perdant mon regard derrière la vitre du tramway qui avançait pourtant vite, je trouvais qu’il se traînait. Je restais silencieuse jusqu’au moment où je sortais de nouveau mon portable et allant dans le répertoire je cherchais le prénom de David.

 « Pourquoi n’y ais-je pas pensé plus tôt ?! »

Une sonnerie… J’attendais et m’impatientai déjà…

Deuxième sonnerie…

Troisième sonnerie…Allez décroche…

La voix de David parla.

Fausse joie. C’était son répondeur.

- Vous êtes bien sur le répondeur de David Seidel. Laissez-moi un message et je vous rappellerai dès que je le pourrai.

« C’est pas vrai ! »

- Oui allô David, c’est moi Lisa, ton père m’a tout raconté, nous sommes très inquiets, s’il te plaît décroche,… Ou rappelle moi… Je t’en prie… Parle-moi…

« Bip… Message enregistré. Tapez 1 pour l’effacer, 2 pour le réécouter. 3 pour l’ef… ».

Je raccrochai et désespérée me laissait bercer par le train qui continuait sa route vers la banlieue. Je le pressai d’accélérer mentalement car j’avais peur d’arriver trop tard. J’aurai voulu sortir du train et le pousser pour aller plus vite mais c’était impossible. Je dus donc attendre qu’il me dépose de lui-même à ma destination.

Je laissai mes pensées maussades suivant mon humeur, s’emparer de mon esprit. Toutes se dirigeaient immanquablement vers David.

Quand pourrai-je enfin cesser de m’inquiéter à son sujet ?

Eurora · 223 vues · 1 commentaire
Chapitre 3
02 Fév 2008 

Chapitre 3

Une aubaine miraculeuse


Une fois descendue à mon arrêt habituel, je courrai vers le premier taxi que je voyais. Celui-ci s’apprêtait à redémarrer et se contraint à m’attendre en me voyant dans son rétroviseur courir vers lui. Je m’empressai de monter à l’arrière et de lui indiquer la direction à prendre en ajoutant :

« Dépêchez-vous. »

- Faut pas vous énerver ma p’tite dame, on n’est que huit heures du matin ».

- Justement, ça fait déjà une heure que j’aurai dû arriver où je dois aller. Dépêchez-vous je vous dis, c’est une question de vie ou de mort !

Le chauffeur parut déconcerté et ne su plus s’il devait me prendre au sérieux ou non. Heureusement il sembla prendre la bonne décision car il démarra et quitta sa place de stationnement, à mon grand soulagement. « Tiens bon David, tiens bon… Mais pourquoi il ne me rappelle pas ? »

Je tentai à nouveau de le rappeler mais sans succès, il était toujours sur répondeur. Cela ne faisait que m’inquiéter encore plus. Et ça ne servait à rien de lui laisser un second message s’il n’avait pas encore vu le premier. Je restai, les deux mains accrochées à mon mobile à écouter le téléphone sonner puis lorsque je me convainquis que personne n’allait décrocher mis à part la voix de David enregistrée sur son répondeur, je laissai retomber mon téléphone et restai immobile, les yeux dans le vague pendant tout le trajet, et le cœur battant à cent à l’heure.

Celui-ci d’ailleurs n’améliora pas mon anxiété. Et ce fut bien pire quand il me déposa à quelque distance d’où je devais embarquer pour arriver sur l’île. Plus j’approchai de cette île, plus je craignais ne pas y trouver David…


***


Je n’attendais même pas de voir le taxi s’éloigner, aussitôt l’avoir payé, je me précipitai pour voir les horaires du bateau. Mais de toute évidence, la chance n’était pas de mon côté ce jour-là. D’après les horaires, j’avais raté le bateau de dix minutes et le prochain ne passait qu’à 10 heures 15. C’est-à-dire dans 2 heures. J’avais envie d’arracher le papier des horaires affichés sur le panneau et de le déchirer, de me venger sur lui. Mais ce n’était pas mon habitude de me venger sur n’importe quoi et doucement, à la place je me mis à pleurer. J’étais arrivée trop tard, j’avais laissé un message sur le répondeur de David et il ne me répondait pas,… Je souhaitai entendre sa voix pour me rassurer et pourtant il continuait à être silencieux… Pourquoi, pourquoi David ? Que se passait-il ? Pourquoi ne me rappelles-tu pas ?... Tu n’as plus ton portable sur toi c’est ça ?... Appelle moi je t’en prie, j’aimerai entendre ta voix ? Ne serait-ce que ta voix…

- Mademoiselle ?

« David », pensais-je aussitôt.

« Mais non Lisa il t’aurait appelé Lisa ».

Je me retournai. C’était un homme châtain d’une trentaine d’années, plutôt grand avec pourtant un visage juvénile.

- Il y a quelque chose qui ne va pas ?

- Oh non rien du tout. Je devais attraper le bateau qui est passé il y a dix minutes et je l’ai raté.

- Vous devez retrouver quelqu’un de l’autre côté ?

J’hésitai un moment.

- Euh, oui c’est ça, je devais retrouver quelqu’un de l’autre côté. Un ami très cher.

- Vous voulez que je vous y dépose ?

- Me déposer ? Répétais-je sans comprendre.

- Oui j’ai un petit bateau, répondit-il en désignant dans mon dos une sorte de grande barque avec une petite cabine au milieu et un petit mât. Sur le coup, je n’en cru pas ma chance. Et j’en doutai encore.

- Vous allez vraiment de l’autre côté ?

- Je ne m’arrête pas sur l’île non, je vais bien plus loin mais comme je passe devant, je peux vous déposer sur le pont de l’autre côté.

J’acceptai aussitôt ce qu’il venait de me proposer et il me guida vers son bateau où je montai et m’installai sur la proue avant pendant qu’il se plaçait à la barre et libérait sa voile pour qu’elle prenne le vent.

 

Eurora · 632 vues · 5 commentaires
Chapitre 4
02 Fév 2008 

Chapitre 4

Explications


Le bateau avait remonté l’ancre et voguait sur les flots du lac vers la grande île au centre de la crique et moi, je scrutai déjà l’horizon afin d’apercevoir une quelconque silhouette. Mais l’idée de me tromper complètement vint à moi doucement comme si celle-ci n’osait pas venir à mon esprit. Et s’il n’était pas sur cette île ? S’il était ailleurs ? Je me trompai peut-être ; peut-être n’était-il pas du tout ici ?... Alors où pouvait-il bien être ? Où ? En pensant à cela, je me sentie incapable de bouger. Et en même temps je tremblai. D’une main moite, je me maintins au bord du bateau pour ne pas tomber. Je fixai l’île qui se rapprochait peu à peu de nous avec appréhension et en même temps, impatience. J’étais effrayée de ce que j’allai découvrir…

C’est alors qu’en tournant un peu mon regard vers la droite – vers tribord en empruntant le terme approprié- je cru voir une silhouette dans l’eau. On aurait dit un homme. Il avait des cheveux courts, noirs. Non il n’était pas dans l’eau. Il y entrait. Et l’eau lui arrivait à la poitrine au moment où je l’avais vu. Mon souffle reste coincé dans ma gorge et je cru que mon cœur allait s’arrêter de battre. Nous étions à vingt mètres encore du bord et le bateau n’allait pas très vite. Résultat : Quand je descendrai à terre, on ne verrait déjà plus la tête de cet homme. Il aurait déjà été immergé.

Sans réfléchir un instant de plus, j’enlevai mes chaussures et sautai hors de la barque en me mettant à nager de toute la force de mes bras vers la silhouette. On ne voyait plus que le haut de sa tête.

- Mademoiselle !!! Que faites-vous ??? Avait soudain crié l’homme qui m’avait vu sauter sans en avoir vu la cause. Mais je l’ignorai et continuai de m’éloigner sans prendre le temps de lui répondre. La vie de cet homme était plus importante, il fallait d’abord l’empêcher de faire cette horrible bêtise.

Je m’éloignai à grande vitesse de la barque et déjà j’avais fait le trois quart du chemin. J’arrivai à l’endroit où la tête s’était immergée à peine 10 secondes avant et sans hésiter, je plongeai. Je le remarquai, étendais les bras pour l’attraper. Je le vis qui coulait. Je tentais un peu plus les bras et j’agrippai alors fermement mes bras en dessous de ses aisselles et le tirai vers le haut. Vers la surface. Ce fut difficile mais je persistai et bientôt nous crevions la surface de l’eau où je pris une grande inspiration d’air pur et lui aussi. Le tenant toujours, je nageai vers le bord afin de reprendre pied sur la terre ferme.

J’avais encore une fois de plus, sauvé la vie de David Seidel.

Celui-ci sembla reprendre conscience une fois que ses pieds touchèrent le sable de la plage et nous sortâmes entièrement de l’eau. J’avais froid, je tremblai, j’étais trempée jusqu’aux os et surtout j’étais en colère. J’étais en colère mais je me contrôlai le temps de reprendre mon souffle. Ce fut la voix de David qui sembla me réveiller.

- Lisa, ça va ?

Je relevai la tête et le regardai. Il était tout aussi trempé que moi et tremblai de même. Pourtant c’était de sa faute. Là, était la différence.

- Et toi, tu es sûr que ça va ?... David !!! Tu te rends compte que tu as voulu te noyer ?!!! Tu te rends compte ? Et si je n’avais pas été là ? Et si j’avais eu l’idée d’aller ailleurs mais pas ici ?!!! A l’heure qu’il est tu serais…

Mais le dernier mot resta coincé dans ma gorge. David ne s’était jamais sentit aussi gêné et il baissa son regard vers ses pieds, honteux.

- Je sais Lisa...

Mais j’étais furieuse.

- Tu sais ? Tu sais quoi ?... Que j’allais être là ?... Tu savais que j’allais venir alors tu pouvais bien essayer de te noyer c’est ça ? C’est ça que tu sais ?!!!

- Non Lisa. Je sais que j’ai été ridicule. Si tu n’avais pas été là…

- Encore heureux que tu le reconnaisse ! Et oui tu as été ridicule, oui !

- Pardonne-moi…

- Te pardonner ? Tu trouves que c’était la solution d’essayer de te noyer, tu crois que ça aurait résolu tes problèmes ?

    - Mais tu ne sais pas mes problèmes Lisa, tu ne m'aurai pas compris...

- Mais si tu m’en avais parlé, je les connaîtrai ! Ne suis-je pas ton amie ? Tu ne le sais pas encore que je t’aurais écouté ?! Et excuse moi mais, je ne t’aurai pas compris, tu me dis que je ne t’aurai pas compris ? Il n’y a personne d’autre qui aurait pu mieux te comprendre que moi ! Personne ! (J’avais les larmes aux yeux) Je ne t’aurai pas écouté, c’est ce que tu penses ???

- Si Lisa mais… Je ne sais pas, j’étais mal, et je ne voulais plus t’embêter avec mes problèmes… Et… J’avais un peu bu, et soudain cette eau si claire m’a parut si attirante…Si libératrice…

J’étais touchée par ses paroles. Je paru soudain moins furieuse car je me sentais émue par ses propos emplis de tristesse et de sincérité. Mais j’étais toujours en colère contre lui.

- David, tu te rends compte que nous étions tous inquiets à ton sujet ? Ton père est venu chez moi à sept heures du matin pour me demander de l’aide et moi je… Je n’ai pas dormi de la nuit à cause d’hier. Je savais qu’il y avait quelque chose mais je ne savais pas quoi… Nous étions très inquiets, j’étais très inquiète et toi, tu… Tu disparais ? Ce n’est pas la solution !

David baissa la tête.

- Et tu me demandes de te pardonner ? Je pensai avoir ta confiance David !

- Mais tu l’as ! Protesta David en relevant aussitôt la tête comme s’il avait été insulté.

- Ah oui ? Alors pourquoi tu ne m’as pas parlé de ce que tu avais ?!

- Je… Je suis désolé je…

Je fis mine de ne pas l’avoir entendu.

- Tu es quoi ?

- Je suis désolé Lisa.

- Tu es désolé ?... Et moi donc ! Je veux que tu médites mes paroles David et ton comportement. Ne reviens pas avant vers moi tu as compris ? Pas avant !...

Je tentai de refouler mes larmes et tournai mon regard vers la mer en faisant signe à l’homme de la barque d’approcher. Il semblait attendre ce signe, au cas où il fallait ramener cette jeune femme –c’est-à-dire moi- sur la berge. A mon signe, il démarra son moteur et approcha son bateau de la plage.

- Lisa, fit une voix suppliante derrière moi.

Je me retournai vers la silhouette tombée à genoux sur le sable.

- Non David, ça ne marche pas cette fois. Tu m’as fait trop peur. Ne reviens qu’après avoir compris tout ça et je ne veux pas que des excuses.

David laissa retomber sa tête sur sa poitrine et ne dit plus rien. Je repoussai loin de moi l’idée de le prendre dans mes bras pour le consoler et me contrôlant, je regardai le bateau s’arrêter à dix mètres de la plage. Je m’avançai dans l’eau vers lui et remontai à son bord. Puis il repartit. Je ne pu m’empêcher toutefois, malgré la colère, de regarder David s’éloigner de plus en plus de moi.

« Non il ne va pas recommencer, je ne le crois pas. Il regrette déjà ce qu’il a fait ».

 

1, 2, 3, 4, 5  Page suivante

Derniers commentaires

ses trop bien

27/06/2008 @ 10:41:26
par davidlisa080493


j'adore

27/06/2008 @ 10:37:36
par davidlisa080493


il est trop bien

17/02/2008 @ 17:16:51
par davidlisa080493


j'adore ses trop bien

17/02/2008 @ 17:15:29
par davidlisa080493


coucou ta presentation est très bien presenté ...

03/02/2008 @ 17:37:40
par lilas


Calendrier

Janvier 2012
LunMarMerJeuVenSamDim
 << < > >>
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031     

Annonce

Qui est en ligne?

Membre: 0
Visiteur: 1

rss Syndication

Archives

Liens

  • Web Lisa : Forum des Séries : Le Destin de Lisa - Le Destin de Bruno
  • Forum Sur Alaxandra Neldel, Pour Vous !!!
  • Un forum De Discussion Sur Mathis Künzler, Pour Vous
Contact : aurore.guegan@yahoo.fr